Chaque être incarné sur cette Terre,
qu’il soit humble chercheur de lumière ou canal aux dons éclatants,
est ici non pour démontrer, mais pour se transformer.
Même les plus grands guérisseurs, les médiums aux messages célestes,
ceux qui touchent les âmes et éveillent les cœurs…
ne sont là que pour une chose essentielle :
guérir leur propre être.
Car lorsque le Créateur ou les guides divins ont choisi
de nous faire descendre sur cette Terre,
ce n’était pas pour que nous brillions dans l’illusion,
mais pour que nous traversions le feu sacré de l’incarnation,
et que nous en ressortions plus purs, plus vrais, plus alignés.
Ici, tout est épreuve et initiation.
La matière est un temple d’apprentissage,
et la souffrance un miroir sacré de notre évolution.
Ce que nous offrons aux autres, nous nous l’offrons à nous-mêmes.
Ce que nous guérissons chez autrui, nous le guérissons dans notre propre être.
Car à l’instant du retour,
quand viendra le moment de quitter ce monde,
le Créateur nous attendra —
non pas tel que nous étions, mais tel que nous sommes devenus
par le travail intérieur, l’amour retrouvé, la lumière révélée.
Le thérapeute, le canal, le pèlerin de l’âme
n’aide pas seulement les autres :
il s’aide lui-même à retrouver la mémoire
de sa propre créature intérieure,
afin que cette part divine remonte un jour
vers la Source originelle, plus lumineuse, plus consciente,
et prête pour une nouvelle tâche dans les mondes supérieurs.



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