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Le granite, le radon et la mémoire sacrée

Les côtes de Bretagne, riches en affleurements granitiques, dégagent naturellement un gaz appelé radon. Issu de la désintégration de l’uranium contenu dans la roche, ce gaz est invisible et inodore.

Sur le plan physique, une faible exposition au radon a parfois été utilisée dans des cures thermales pour stimuler le système immunitaire et apaiser certaines douleurs inflammatoires. Cependant, une exposition trop importante ou prolongée peut devenir un facteur de perturbation pour l’organisme, notamment au niveau respiratoire, car ce gaz peut s’accumuler dans les espaces clos. Il est donc à la fois porteur d’un potentiel de stimulation subtile et d’un risque si les concentrations sont trop fortes.

Sur le plan énergétique et spirituel, le granite n’est pas une pierre ordinaire. Il vibre d’une mémoire ancienne, une vibration dense qui soutient la régénération cellulaire et la réinitialisation énergétique. Les guides montrent qu’en Égypte antique, on utilisait des caissons de régénération taillés dans le granite. Ces espaces n’étaient pas de simples sarcophages, mais de véritables chambres vibratoires où la matière minérale, imprégnée d’une énergie cosmique, aidait à réaligner le corps, l’âme et l’esprit.

Ainsi, le granite et le rayonnement subtil qu’il dégage rappellent que la nature porte en elle des forces de guérison et de transformation, mais que leur puissance doit être comprise, respectée et équilibrée.