le collagène n’appartient pas au monde végétal, et l’être humain gagne toujours à privilégier ce qui provient des plantes.
Ils m’ont montré que le végétal porte une mémoire vivante, une information subtile, directement issue de la lumière du soleil, transformée par la photosynthèse. Cette lumière, densifiée en nutriments, en enzymes et en vibrations, parle le même langage que nos cellules. Lorsque nous consommons du végétal, le corps reconnaît cette signature lumineuse, et l’assimilation devient naturelle, fluide, presque instantanée.
Le végétal agit comme un messager de la Terre :
• il reminéralise en profondeur,
• il nourrit les tissus sans surcharge,
• il apporte des antioxydants capables de réparer,
• il soutient les organes sans créer de blocages,
• il harmonise l’énergie du corps comme un accord parfait.
À l’inverse, ils m’ont expliqué que ce qui ne provient pas du règne végétal, même si cela semble utile en surface, n’est pas toujours reconnu par le corps.
Ces éléments portent une vibration différente, plus dense, plus lourde, moins lumineuse. Le corps doit alors fournir davantage d’efforts pour tenter de les transformer, ce qui peut :
ralentir l’assimilation, créer des inflammations légères ou silencieuses, provoquer un déséquilibre énergétique, générer une fatigue digéstive, et parfois même bloquer la régénération naturelle.
Le collagène d’origine animale, par exemple, ne porte pas la même fréquence de vie que la plante. L’humain, de par son lien originel avec la Terre et la lumière, est naturellement accordé aux éléments qui vibrent dans l’harmonie du végétal.
Les guides m’ont soufflé cette phrase :
“Ce qui vient de la lumière nourrit la lumière. Ce qui s’en éloigne demande un effort au corps pour être transmuté.”
Dans la forêt, entouré de cette sagesse ancienne, tout prenait sens.
Le végétal n’est pas seulement un aliment :
c’est un allié, un soignant, un pont entre la Terre et l’énergie de l’humain.
C’est pourquoi favoriser ce qui vient des plantes, c’est offrir à notre corps la nourriture qu’il comprend, qu’il aime et qu’il sait transformer sans résistance.



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